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En fait, on peut sûrement dire mieux, car après Lusaka-quand-j'y-étais et Kariba-quand-j'y-étais, c'est au tour de Harare-quand-j'y-suis d'annoncer la 1ère vague d'une épidémie de choléra. Je revois le médecin de l'Institut Pasteur à Lille en septembre dernier, répondant à ma question "et le choléra ?" : "non non, c'est bon..."

Ça fait un moment maintenant, entre les moustiques, les araignées, les champignons et tout ce dont je ne veux même pas entendre parler, que j'essaie d'être fataliste. Ce n'est donc sûrement pas à cause de ça que je pars demain pour Bulawayo, c'était prévu. Depuis hier soir. 10 nuits au Palm Rock Villa d'Harare, quel encroûté. Record de sédentarisation battu. Et de rencontres officielles aussi, ça sert à ça une capitale.
A part le couvre-feu de 19h, l'autre truc qui ne me manquera pas, c'est traverser la rue. Bien + stressantes que les buffles de Mana Pools, les bagnoles déboulant à toute barzingue et bien sûr à l'anglaise, conduite à gauche oblige, ce qui demande au Français de base une analyse poussée avant chaque traversée de rue. Je n'arrive pas à m'y faire, c'est trèèèès pénible. Cela dit, à Bulawayo, ils doivent aussi conduire à gauche. Mais j'y vais + pour essayer d'observer la conduite des rhinos du Matopo National Park.
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